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Après que l’idéologie du genre ait envahi le monde entier, l’idée qu’il existe d’autres genres en dehors du genre masculin et féminin, a fait installer dans les esprits, la croyance selon laquelle un homme qui se sent femme ou inversement, puisse facilement changer de sexe, les nouvelles lois permettant le changement d’identité administrative dans plusieurs pays.

 

Plusieurs personnes se sont lancées dans cette quête pour un changement d’identité, parmi elles, plusieurs regrettent actuellement cette transition.

Robert
Robert

Robert

 

 

Robert, 30 ans

Les sourcils encore tatoués, trahissent un passé récent.

« Robert a d’abord été un garçon, puis une fille transsexuelle qui a traversé tout un processus de transformation, mais aujourd’hui Robert est juste Robert » explique-t-il.

 

Né homme, Robert a vécu en tant que tel jusqu’à ses 14 ans. Puis il a voulu devenir une femme. Cela s’est d’abord traduit par un changement capillaire et un changement vestimentaire. Grâce à une amie, Robert a initié sa transformation physique en s’injectant des hormones et du silicone dans le corps.

« Les injections étaient excessives. Ce qu’on s’injecte en un mois, moi je le faisais trois fois par semaine. J’étais rempli d’œstrogènes qui accéléraient mon changement physique. Après cela j’ai commencé à faire de la chirurgie esthétique. »

 

C’est alors que Robert a cessé d’exister pour laisser place à Sabrina.

A l’âge de 18 ans, Sabrina s'installe en Italie où elle gagne sa vie en se prostituant. Elle pouvait ainsi s’acheter des vêtements, des bijoux, mais elle ne se sentait toujours pas heureuse, il lui manquait encore quelque chose, car elle ne voulait plus être confrontée à ce qui pouvait lui rappeler Robert. Elle s’est alors décidée à subir l’ablation du pénis.

« Je me sentais totalement appartenir au genre féminin. » explique Robert.

« Lorsqu’il a pris cette décision je lui ai demandé de bien réfléchir, je lui ai demandé s’il n’avait pas peur de regretter. Je voyais mon frère se diriger vers un précipice » Témoigne sa sœur.

 

A 24 ans, Sabrina réunit toutes ses économies pour se rendre en Thaïlande où elle subit une chirurgie de changement de sexe. Sabrina, devient une personne dont la citoyenneté est reconnue par l’État brésilien.

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A ce moment, Sabrina, pensait avoir atteint tous ses objectifs. Pourtant peu après, elle traverse une crise existentielle.

« Dans cette nouvelle construction, je suis devenue une femme, reconnue officiellement comme telle. Je pensais que cela mettrait fin à tous mes problèmes. Je croyais que j’allais me marier, construire une vie de famille et avoir une vie paisible. Mais en réalité je vivais l’inverse de ce que j'avais projeté. Je sortais peu avant, je me suis mis à beaucoup sortir après. Je buvais peu avant, je me suis mis à beaucoup boire… ».

 

Sabrina a été fiancée deux fois. La veille de ce qui allait être son mariage, Sabrina s’est mise à regretter.

« Je me suis prise la réalité en face. J’ai un sursaut de lucidité. Je me suis rendu compte à quel point je me faisais du mal. Ce que je faisais avec ma propre personne n’était pas juste. Je ne savais plus comment sortir de cette situation ».

 

Sabrina a choisi de rentrer au Brésil quand elle a décidé de redevenir Robert. La première chose qu’il a faite a été de se couper les cheveux.

« Aussitôt que je suis sorti du salon de coiffure, quelqu'un m'a salué en me disant : Salut mon frère ! Je sors à peine du salon et quelqu’un m’aborde pour discuter en me prenant pour un homme. Le fait que cet inconnu m’ait pris pour un homme a été la chose la plus satisfaisante de ma vie ».

Après cela, il a retiré ses seins, et a commencé à prendre de la testostérone. La déconstruction de Sabrina a été finalement assez rapide. Même si la chirurgie de changement de sexe n’est pas réversible, Robert était de retour.

« J’aurais dû prendre cette décision plus tôt. Aujourd’hui on me regarde non pas parce que je suis beau mais parce que je suis moi. »

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Cisgenre versus transgenre

 

Le genre féminin ou masculin est défini à la naissance.

Pour la science les cisgenres, sont des personnes qui s’identifient à leur sexe de naissance. Quant aux transgenres, ou transsexuelles, ce sont des personnes qui ne se reconnaissent pas dans leur genre de naissance. Un homme qui ne veut pas être homme, ou une femme qui ne souhaite pas être une femme.

image Radio-Canada.ca

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Néry

Néry

Selon le professeur Felipe Néry, président de l’observatoire inter américain de bio politique, il est très difficile de lutter contre son genre d’origine.

« La biologie définit le sexe, l’anatomie. Le genre définit la façon dont la personne se considère, comment elle se comprend. Mais on ne peut pas se détacher de la biologie, la biologie c’est un corps, ce sont les hormones ».

 

La population transsexuelle est considérée comme faible à l'échelle planétaire. Moins d’1% de la population mondiale est considérée comme transsexuelle selon le psychiatre Alexandre Saadeh.

Malgré cela, dans certains pays, le nombre d’enfants s’identifiant comme transgenres augmente à grande vitesse.

Selon la BBC le nombre d’enfants traités dans les hôpitaux pour des problèmes liés au genre a été de 969 entre 2015 et 2016. Ils étaient 94 entre 2009 et 2010.

Selon Néry, il existe une explication claire à cette augmentation, la raison est l’Idéologie du genre. La pensée qu’il existe autre chose qu’une femme ou un homme.

 

« Les pays se sont mis à inclure ces nouvelles formes de pensées dans les politiques publiques. Pour quelles raisons ?! Parce qu’ils veulent réellement construire une nouvelle société. Ce que les gens ne comprennent pas, c’est qu’il existe des piliers dans une société. L’un de ces piliers est la famille. Ce pilier maintient la société, mais plusieurs organisations veulent déconstruire cela ».

 

Jusqu’en juin 2018, l’OMS considérait le transsexualisme comme un trouble de santé mentale. Aujourd’hui, L’OMS a retiré le transsexualisme de la liste des maladies mentales. Le mot adopté est incongruence, c’est-à-dire une mauvaise adaptation. L’OMS ne considère plus cela comme une maladie.

 

Walt Heyer
Walt Heyer

Walt Heyer

 

Walt Heyer, 78 ans

Cet homme a subi deux opérations de changement de sexe. Il explique ainsi que depuis son enfance, il ne se sentait pas homme. Vers l’âge de 4 ans, il a développé l’envie d’être femme. Malgré cela il a attendu ses 40 ans pour faire quelque chose. Entre temps il a vécu comme un homme, il s’est marié et a eu deux enfants.

Il a commencé un traitement hormonal et s’est fait placer du silicone dans les seins puis il est devenu Laura lorsqu'il s'est fait retirer le pénis.

 

8 ans après il a regretté.

Le traitement chirurgical au fond, n’a pas changé la personne que j’étais. Tout ce que je fais, c’est mutiler mon propre corps. C’était une grande perte de temps dans ma vie.

Laura a fait le chemin de retour pour redevenir Walt, aujourd’hui il soutient les personnes qui souffrent de ce trouble dans le monde entier. Grâce à son site internet : sex change regret, il raconte sa propre histoire et celle de ceux qui regrettent leur changement de sexe.

 

 

Il est difficile de savoir combien de personnes sont satisfaites de leur changement de sexe, et combien d’autres le regrettent.

Cependant une étude a été faite par l’Institut Karolinska en Suède. Institut qui décerne tous les ans, le prix Nobel de médecine.

 

Entre 1973 et 2003, elle a accompagné 324 personnes qui ont subi un changement de sexe.

59% concernent des hommes devenus des femmes

L’un des points de recherche concernaient l’espérance de vie des personnes ayant changé de sexe.

Les résultats de l’étude sont les suivantes, les personnes ayant changé de sexe ont un risque de mortalité plus élevé que celui de la population en général. Cela concerne tout aussi bien le risque de dépression, de suicide et de troubles mentaux plus importants par rapport à la population en général.

L’étude conclue que le changement de sexe apporte un soulagement à la dysphorie du genre, mais n’est pas suffisant comme traitement à la transsexualité.

 

TheGuardian publie une étude qui converge vers ces mêmes conclusions. Après une chirurgie de changement de sexe, les individus sont toujours tout aussi en proie à une sévère détresse.

 

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Des chercheurs américains et hollandais affirment que 20% des transsexuels regrettent leur changement de sexe.

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Avec les informations de :

DomingoEspetacular

Tag(s) : #SIGNES DES TEMPS APOCALYPTIQUES