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7 pages

En 1966, deux amis ont été retrouvés morts sur une montagne à Niteroi (RJ-Brésil). Près des corps, déjà en état de décomposition, la police a retrouvé deux masques de plomb. Personne n’a vu ce qui s’est passé, personne ne sait comment ces deux amis sont morts et personne ne comprend la présence de ces deux masques. Entre sceptiques, enquêtes de police et ufologues, chacun soulève des points particuliers dans cette affaire.

1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !

Le professeur Silvio Lago avait étudié le fait divers : « Il ne s’était jamais rien passé de tel dans le coin. Jamais personne n’était mort de cette façon, avec autant d’éléments étranges ».

1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !

Le parapsychologue Laércio Pinheiro déclare « Lorsque les gens manipulent certaines forces, cela peut créer un canal de communication vers d’autres dimensions ».

1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !

Le détective de police, Saulo S. De Souza un des responsables chargés d’enquêter sur cette affaire, a déclaré ceci : « J'ai tout de suite compris que cette affaire était atypique puisque les corps étaient cernés, comme encerclés par quelque chose qui a calciné ou salé, toute la végétation autour des deux hommes. La végétation n’a plus jamais repoussé autour des deux corps »

Le 18 août 1966, le jeune garçon Paulo Cordeiro Azevedo dos Santos, chassait des petits oiseaux sur une petite montagne nommée Morro do Vintém (prononcer Moho do Vintén), de la ville de Nitéroi dans l’Etat de Rio de Janeiro (prononcer Hiyo Di Janeiro), lorsqu’il est légèrement entré dans la forêt. Il découvre deux corps étendus dans une petite zone dégagée. Paulo a rebroussé chemin pour raconter à ses camarades ce qu’il a vu, mais ça reste entre eux.

1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !

Plus tard, c’est un autre jeune garçon, Jorge da Costa Alves, qui tente de récupérer son cerf-volant bloqué dans un arbre de cette même zone, lorsqu'il fait face lui aussi, à deux corps étendus à terre. Le jeune garçon réalise tout de suite ce qu’il voit et  il se rend immédiatement au poste de police. Un grand nombre de personnes se rendra sur les lieux. Des policiers, des pompiers, des journalistes et quelques curieux, se dirigent non sans mal dans le lieu désigné par l’enfant. La zone est isolée et difficile d’accès. Une fois sur place, la police examine la scène. Ils trouvent quelque chose qui ressemble à un parpaing, deux manteaux en plastique encore emballés, des lunettes dans les branches desquelles une alliance est bloquée, une bouteille d’eau, un papier aluminium enroulé de sorte qu’il a dû servir de verre à boire, et très étonnant, deux masques en plomb.

1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !
1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !
1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !
1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !

Mais cela ne s’arrête pas là, la police trouve un papier sur lequel figure une équation basique d’électronique, qui représente l’énergie déplacée par une résistance et la puissance électrique d’une résistance. Une autre feuille sur laquelle il est noté :

16h30 : Se trouver dans le lieu déterminé

18h30 : Ingérer la capsule après effet, protéger les métaux attendre le signe masque

C’est écrit d’une forme si étrange que cela ouvre la voie à plusieurs interprétations.

1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !
1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !

La police identifie rapidement les deux hommes, il s'agit de Miguel José Viana 31 ans, électrotechnicien marié; et de Manoel Pereira da Cruz 34 ans, même profession, marié lui aussi.

Les deux amis habitaient à Campos, ville située dans l’Etat de Rio de Janeiro. Ils étaient de grands amis et associés dans une petite entreprise de réparation de téléviseurs.

Le 17 août, soit un jour avant la découverte de leurs cadavres par le premier garçon, les deux amis ont annoncé à leurs familles respectives qu’ils devaient se rendre à São Paulo pour acheter du matériel pour leur petite entreprise. Mais en réalité, ils planifiaient autre chose. La veille, la femme de Manoel l’avait aidé à ranger 2 millions de Reis, l’équivalent de 1 000$ américains. Elle a donc cru lorsque son mari lui a soudain annoncé qu’il devait se rendre à São Paulo pour acheter du matériel.

Le 18 août à 9h du matin, les deux amis arrivent à la gare de Campos. Ils achètent deux billets de bus, non pas pour São Paulo, mais pour Niteroi. La police a retracé leurs pas depuis leur arrivée à Niteroi (prononcer Nitéroye) jusqu’à leur montée sur le Morro do Vintém. Qu’ont-ils fait ? Pourquoi ont-ils menti à leurs épouses ? Pourquoi ont-il grimpé sur la montagne ? Qui les attendait sur la montagne ?

1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !
1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !

Le bus arrive à Niteroi à 14h30.

50 minutes plus tard, les deux hommes entrent dans un magasin d’électroniques dans le centre-ville. Ils prennent le temps de discuter avec le propriétaire Hernande Teixeira de Carvalho Filho, qui explique qu’il les connaissait un peu. Les deux amis venaient de temps à autres acheter du matériel dans son magasin. Mais ce jour-là, ils n’auraient rien acheté. Puis, ils se sont rendus dans un autre magasin où ils ont acheté deux manteaux en plastique. Alors qu’il pleuvait, la vendeuse a remarqué qu’au lieu d’enfiler ces manteaux, les deux hommes ont couru sous la pluie avec les manteaux emballés sous le bras.

Puis les deux amis se sont rendus dans un bar où ils ont acheté une seule grande bouteille d’eau minérale. Le vendeur a remarqué que les deux hommes semblaient pressés, mais ils ont récupéré le bon de retour pour la consigne de la bouteille en verre, comme cela se faisait dans le temps. Cela sous-entend qu'ils pensaient revenir rendre la bouteille vide, mais c'était la dernière fois qu’on les a vu en vie.

Les corps ont été retrouvés par la police deux jours plus tard, dans un état de décomposition anormalement avancée. L’autopsie n’a révélé aucune violence et les viscères n’ont présenté aucune contamination. Deux hommes sont morts, mais la police ne comprenait ni pourquoi, ni comment. Le médecin légiste, Astor de Melo, ne comprend toujours pas ce qui a pu causer la mort des deux amis.

« Il n’ y a avait aucun signe de violence, aucun indice de mort naturelle non plus. Alors nous avons pensé à un empoisonnement et nous avons fait ce qui se fait normalement. Nous avons retiré des morceaux de cerveau, de poumon, de foie, de rein, tout l’estomac et une partie des intestins. Nous avons eu la surprise de constater que les examens toxicologiques reviennent tous négatifs. »

1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !

Conformément à ce qu’une des épouses avait déclaré, les deux hommes avaient 2 millions de Reis sur eux, mais la police n’a retrouvé que 146 000 Reis, où est passé le reste ?!

Les achats effectués ne semblaient pas justifier l'absence d’une telle somme. La police oriente alors son enquête sur un vol aggravé, autrement dit dans ce cas précis, un vol suivi de meurtre.

Mais cette piste n’était pas solide, les deux hommes semblaient être montés volontairement sur la montagne et tout indique qu’ils savaient depuis le début qu’ils allaient vivre une sorte d’expérience. Ils avaient eux-mêmes fabriqué les deux masques en plomb dans leur officine. La police indique également que les corps étaient disposés sur des sortes de lits faits en feuilles de pindoba (sorte de palmier). Les branches avaient été tranchées au couteau, la police a alors pensé qu’une tierce personne avait disposé les corps sur ces feuilles après le décès, d’autant plus qu’aucun couteau n’a été retrouvé sur place. La police a alors imaginé qu’une tierce personne accompagnait le duo. Quelqu’un qui aurait pu diriger l’expérience sans toutefois y participer. Mais rien ne contredit le fait que ces hommes se sont eux-mêmes allongés sur ces feuilles dans l'attente de quelque chose.

pindoba

pindoba

La police a alors orienté l'enquête vers une personne, Teixera Gomes qui apprenait des notions d’électroniques auprès des deux hommes dans leur entreprise. Teixeira avait accompagné ses deux amis à la gare, la police a alors imaginé qu’il était au courant de leurs projets et qu’il était probablement le seul à savoir ce qu’ils se préparaient à faire.

Ils s'étaient apparemment initié avec le jeune homme, à des expériences de type paranormales. En effet, une nuit, ils s’étaient rendus tous les trois à la plage et ils ont fait quelque chose qui a provoqué un grand éclair, un éclair si important que la marine a dû entreprendre des investigations selon les journaux de l’époque. Les témoins ont expliqué qu’il n’y avait pas seulement ce grand éclair, mais qu’il y avait eu une explosion qui a provoqué un tremblement de terre comme l’a déclaré une dame âgée nommée Haydee. Un monsieur qui habitait près de la plage explique que tout tremblait et la vaisselle est tombée des armoires. Les gens étaient affolés, les gens courraient, certains criaient à la fin du monde. Ce que ces hommes ont déclenché, n’était pas juste un incident, c’était gigantesque, comme s’ils avaient fait descendre une immense force du ciel vers la terre. Cet incident s'était produit longtemps avant qu'ils se rendent à la montagne. Ils s’intéressaient à des choses étranges, mais à quoi exactement ? Savaient-ils seulement ce qu'ils faisaient ?

1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !

Teixeira semblait donc être le coupable idéal dans la mort des deux amis puisqu’il avait déjà participé à une expérience paranormale avec eux à la plage, il a été arrêté.

Il a subi un violent interrogatoire (c’était l’époque de la dictature militaire au Brésil), pourtant, il a été relâché plus tard. La police a dû se rendre à l’évidence qu’il n'avait rien à voir avec la mort des deux hommes, il n’était qu’un curieux comme eux. Le frère d’un des hommes tués, Herval Viana, ne croyait pas non plus à l’implication de Teixeira.

 

Après avoir exploré toutes les hypothèses, la police a dû se résoudre à classer l’affaire dans un premier temps, il n y avait plus de pistes, plus de pistes ordinaires du moins.

Pourtant, la nuit où ces deux hommes sont décédés, une femme avait témoigné un fait à la police. Elle conduisait sa voiture accompagnée de ses enfants lorsqu’ils ont vu un immense objet illuminé dans le ciel près du Morro do Vintém.

L’objet avait une luminosité orange. De l’objet sortait des lumières bleues qui pointaient vers la montagne. L’objet était si brillant qu’elle a dû arrêter la voiture parce qu’elle avait été éblouie. Lorsqu’elle a pu, elle est allée directement au commissariat où la police a aussi interrogé les enfants sur ce qu’ils avaient vu, tous les témoignages étaient concordants. Le lendemain on a retrouvé les corps des hommes sur la montagne, mais la police n’a pas fait de lien. Peut-être parce qu'ils ne communiquaient pas encore aussi facilement, entre services de police et que les dépositions n'étaient pas informatisées.

Pourtant, la femme et ses enfants n’ont pas été les seuls à avertir la police. La police avait reçu des dizaines et des dizaines de coups de fil à propos de l’objet lumineux qui se trouvait au-dessus de la montagne.

Finalement un jour, même s'ils voulaient éviter d'aller sur ce chemin, ils ont décidé de consulter ceux qui étudiaient les phénomènes non naturels, comme le professeur Silvio Lago.

Le professeur étudiait des phénomènes paranormaux depuis déjà 50 ans, il avait dit qu’il n’avait encore jamais ni vu ni entendu une chose aussi bizarre, accompagnée d’éléments dont on ne comprend pas tout de suite le lien comme les masques en plomb, la bouteille d’eau, l’évocation d’un comprimé qu’il fallait avaler, etc.

Le professeur avait alors rappelé que Miguel et Manoel étaient deux électroniciens, incapables de réaliser des expériences psychotroniques, car il s’agit de techniques beaucoup trop sophistiquées pour ces hommes. Il explique qu’ils ont peut-être touché à quelque chose qu’on étudie aujourd’hui encore parce qu’on ne la maîtrise pas. Ils auraient peut-être réussi à avoir une ouverture, mais ils n’étaient pas forcément en capacité de comprendre réellement.

1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !

Un autre paraspychologue en désaccord avec le professeur Silvio Lago, croit au contraire que les deux hommes savaient ce qu’ils faisaient mais qu’ils n’ont pas su correctement interpréter les consignes de ces choses qu’ils ont essayé de contacter. Laércio, pense que :

« Les gens qui manipulent des énergies et des forces non naturelles, sont réellement susceptibles d’ouvrir une sorte de voie vers d’autres dimensions. Je crois qu’en manipulant ces canaux de communications, ils ont reçu des instructions, des instructions qu’ils ne maitrisaient pas. Ils n’ont pas bien compris la procédure parce qu’ils fonctionnaient avec leur intelligence rationnelle et humaine, ils n’ont pas su interpréter ce que leurs communicants leur disait. Je crois que leur fanatisme, cette excitation qu’ils ont dû ressentir pour avoir réussi à ouvrir une porte, les a aveuglés ».

1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !

De son côté, l’ufologue Aurélio Zalmar, tenait des propos selon lesquels, ces hommes ont contacté ce qui ne fonctionne pas au niveau humain normal, ce qui en temps normal n'est pas permis à un humain de voir ou d'entendre. Ce sont peut-être des choses hors terre ou de la terre.

« Ces deux hommes se sont rendus dans une montagne non fréquentée et déserte. Les pompiers par exemple ont eu du mal à y accéder. J’ai dit à la police qu’elle ne pouvait pas traiter ce cas comme un cas de vol. Les policiers devaient réellement se concentrer sur les raisons pour lesquelles deux hommes fabriquent des masques en plomb, achètent deux manteaux en plastique ou en caoutchouc, achètent une bouteille d’eau pour avaler des comprimés spécifiques, et qu’ils sont allés sur cette montagne avec tout ce matériel. Je crois fermement qu’ils avaient un RDV ou qu’ils savaient que quelque chose se produirait là bas et qu'ils ont voulu voir. Je crois qu’ils ont voulu surprendre quelque chose, je crois qu’ils savaient qu’une navette passerait par là cette nuit en question et qu’ils ont voulu voir, mais ils ont été surpris par la radiation de cet objet ».

Mario Dias

Mario Dias

Le reporter de police, Mario Dias, a totalement réfuté ce type d’explications.

« Sincèrement je ne crois pas que des êtres extraterrestres ou extraterriens ont un quelconque lien avec ces deux morts. Je crois que des gens de cette terre même, des humains, sont responsables de ces décès. Après 23 ans d’expérience, on apprend à connaître la nature humaine »

 

Plusieurs zones d’ombres demeurent sur cette affaire surtout si on raisonne hors intervention paranormale. Un procureur s’était décidé à les éclaircir, mais la tâche n’était pas aisée. Tout d’abord, le rapport d’autopsie contenait des ratures et des réécritures. Quelqu’un qui avait participé à l’autopsie n'a plus voulu que son nom y figure, c’est le nom d’un médecin déjà décédé qui a été mis à sa place, étrange. 

Ensuite pourquoi personne ne connait la nature du médicament qu’ils ont avalé. L’autopsie qui a eu lieu 72h après la mort, n’a rien révélé, le procureur ne croyait pas que ce comprimé a pu disparaître si vite de leur organisme. Le médecin Aston affirme qu’il a dirigé correctement l’autopsie, et qu’ils n’ont pas pu déterminer ce qui avait causé ces morts.

 

Un an après, les corps ont été exhumés. Les nouvelles analyses effectuées par l’IEA, Instituto de Energia Atômica (l’Institut de l’énergie atomique) de São Paulo, n’ont rien apporté. La police scientifique s'est encore tournée vers des théories qui pourraient pointer des causes paranormales. Retour sur un des papiers trouvés sur le lieu des décès.

L’écriture est l’écriture de Miguel. Mais sa famille s’accorde à dire qu’il ne s’agit pas de son vocabulaire. Soit il a recopié ces phrases, soit, elles lui ont été dictées.

1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !
1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !

Le professeur Lago, revient sur l’idée qu’il s’agit d’un vol suivi de meurtre. « Pour moi, il s’agit d’un vol commis par une ou des personnes intellectuellement parlant au dessus de la moyenne. Il est écrit "ingérer", l’individu moyen dirait plutôt "avaler". Je pense que Miguel et Manoel, ont été victimes de leur naïveté. Je crois qu’ils ont été victimes depuis Campos jusqu’à Niteroi, quelqu’un les a guidés pour les voler, pour moi c’est ça la conclusion ».

Est-ce possible ? Un voleur capable de tuer deux personnes mais qui laisse une partie du butin ? Pourquoi n'a-t-il pas pris tout l'argent puisque rien ne pressait, il n y avait personne sur cette montagne.

Si dans le langage courant on parle plutôt d’avaler ou lieu d’ingérer un médicament, sur le papier c’est également marqué capsule, là encore les individus communs disent, comprimés.

 

Le détective Saulo soulève d’autres points. Il remarque des périodes inexpliquées, par exemple qu’ont-ils fait durant les 50 minutes qui se sont écoulées entre l’arrivée à la gare et l’entrée dans le premier magasin ? Le détective a refait le trajet entre la gare et le magasin en question. Il l’a fait à pied, en bus et en taxi, il reste du temps, un espace vide.

Fait intéressant, entre la gare et le magasin se trouve un institut dédié aux études paranormales, dirigé par un médecin homéopathe, ostéopathe et spirite, de grande renommée. On peut se demander si les deux hommes y ont fait une halte.

Quelques jours avant la découverte des corps, des témoins ont affirmé qu’un homme avait demandé aux riverains comment se rendre sur la montagne. C’était un homme blond à l’accent étranger. Il se trouve que le gardien de l’institut correspond à cette description. Il s’occupait de la sécurité de l’institut, mais il était aussi réparateur de télé et il fréquentait le magasin d’outils électroniques dans lequel se sont rendus Miguel et Manoel. Mais après des vérifications, il n’a été établi aucun lien entre cet homme et les deux morts. Tout au plus, il était au courant de ce qui pourrait se produire sur la montagne et il avait peut-être cherché à s’y rendre aussi. En 1969, la justice décide de classer l’affaire.

1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !

Le détective Saulo a déclaré que le comportement de la justice face à ce cas était « étrange » et « atypique », puisqu’en règle générale, ce type de dossier est prescrit après 20 ans. Mais la justice a décidé de classer l’affaire après seulement 2 ans et demi.

En 1980, Jacques Vallée, consultant de la NASA, se rend sur le Morro do Vintém, avant de déclarer qu’il n’est parvenu à aucune conclusion. Jacques et Janine Vallée, une équipe d’enquêteurs et un guide qui se trouvait être l’enfant qui avait égaré son cerf-volant à l’époque de la découverte des corps, ont constaté que la végétation n’avait toujours pas repoussé à l’endroit où les corps avaient été trouvés.

Le détective Saulo qui accompagnait Jacques Vallée dans cette excursion, a confirmé qu’ils étaient vraiment étonnés. « Moi j’étais là pour l’enquête policière, je n’étais pas là pour chercher des causes surnaturelles ce n’était pas mon rôle. Pourtant j’ai été surpris et c’est le moins qu’on puisse le dire, par le fait qu’à l’endroit où les corps avaient été trouvés dans les années soixante, cet endroit précis était contourné, tracé vraiment comme si autour d’eux quelque chose de très impactant avait eu lieu car effectivement plus rien n’a poussé et cela reste un mystère ».  

1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !

Simple vol, vol aggravé, expérience ratée ou rencontre d’un autre type, des zones d'ombre demeurent et mêmes les plus sceptiques n’ont pas de réponses à donner.

Le reporter Mario Dias, qui a écrit un livre sur cette affaire et qui ne croit pas à son côté surnaturel, a quand même été intrigué par le fait que des personnes impliquées dans l’enquête ont eu des problèmes de santé et en sont mortes. « Le commissaire de police a eu des problèmes de cœur, il en est mort. Un autre commissaire a eu un problème au cerveau il en est mort. 2 policiers proches de l’affaire ont été assassinés »

 

Le professeur Lago affirmait ensuite qu’il ne croit pas en l’autopsie car l’Etat de São Paulo n’avait pas les capacités et les ressources pour effectuer une telle autopsie à l’époque.

« Je pense vraiment qu’on peut mettre de côté les conclusions de l’autopsie qui pour moi ne sont pas valides. Cela reste une faille qu’ils n’aient pu déterminer le psychotrope que ces hommes ont avalé, ils n’ont rien trouvé. »

Selon le commissaire Romem José Vieira, « Un bon policier est un policier qui cherche la vérité. Lorsqu’il n’arrive pas à la trouver, il se frustre. Je dois vous dire qu’on ne sait toujours pas ce qui a causé la mort de Miguel et de Manoel et ça, ça me reste en travers de la gorge. Nous sommes prisonniers de mystères desquels on ne parvient pas à s’extirper. »

 

Peut-être existe-t-il une explication logique ... ou pas. Peut-être que si cela se produisait de nos jours, la police, la justice et les scientifiques auraient pu déterminer ce que ces hommes avaient avalé et la raison pour laquelle leurs corps sont inexplicablement entrés en état de décomposition avancée et se sont comme imprimés sur le sol jusque dans les années 1980.

Déclaration de l'autorité policière : "Il y a plus que l'au-delà qui puisse résoudre cette affaire" :

1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !
1966 : Deux hommes, deux masques de plomb et un grand mystère !

Avec des informations de :

GLOBO

Tag(s) : #OCCULTISME EXTRATERRESTRES

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